[Fiche] Ghalron Fière-Lame

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[Fiche] Ghalron Fière-Lame

Message  Ghalron Fière-Lame le Jeu 28 Avr 2011 - 20:30

"On s'entend pas trop mal. Mais pourquoi il est aussi énervé tout le temps ? Heureusement, des boules de nerfs comme lui, y en a pas beaucoup." - Le Rôdeur
"C'est un sale type. Cruel, borné, pas foutu de suivre un ordre. Et le pire ? Je l'aime bien." - Le Fusilier
"On se connaît depuis longtemps. Vous auriez vu son visage avant, vous me comprendriez mieux. Malgré toutes nos histoires, il m'a encore à la bonne, et ça me convient bien." - Le Pyromancien

Personnage :

Nom : Fière-Lame
Prénom : Ghalron
Titre et/ou Surnom : Maître Chevalier de sang (anciennement)
Age : 101 (~25)
Race : Elfe de sang
Classe : Guerrier Berzerker, anciennement Chevalier de sang
Orientation : Asexuel; potentiellement aromantique

Archétypes : Berserker; psychopathe; ivrogne; parent improbable; plutôt mort qu'exprimant son affection; caféïnomane.


Famille du personnage :

Nom, Prénom et situation du père : Neryl, soldat, mort de maladie
Nom, Prénom et situation de la mère : Saria, prêtresse, achevée par son fils

Nom(s), Prénom(s) et Situation(s) des frères : N/A
Nom(s), Prénom(s) et Situation(s) des soeurs : N/A

Enfants : Joana, équivalent de 11 ans humains, née le 18 Daeron de l'an 20



Description :

-Physique :

Un peu plus grand qu'Azriv, on remarque tout de suite qu'il a également une stature plus imposante. Le port de l'armure et l'entraînement martial qu'il a subi pendant des années l'a conditionné et forcé à développer une musculature suffisante, et le même entraînement l'a marqué d'un grand nombre de petites cicatrices à divers endroits du corps, avec notamment une imposante blessure qui lui barre le torse, antique reliquat qui menace parfois de se rouvrir et n'a jamais guéri totalement. Il a tendance à s'en occuper mieux ses dernières années. Son dos est épargné par les combats, mais impossible de rater les vieilles marques au fer rouge représentant deux lames croisées, qu'il prend garde à montrer le moins possible. Il est tout aussi difficile de manquer de voir l'inscription, gravée au couteau dans le haut de son dos. On peut y lire le mot "traître" en langue orque. S'il se sépare de son armure, on peut aussi voir des marques de fers à ses poignets et ses chevilles, incrustées dans sa chair depuis son incarcération. Il ne pense pas les voir disparaître, et s'en fiche un peu.
En parlant d'armures, il n'est pas rare de le voir en d'imposants équipages, même s'il est plus rare ces jours-ci de le voir affublé de sa plate de chevalier de sang, préférant les teintes moins vives que le rouge qui colle aux gens de son ordre. Il préfèrera les plaques d'acier et d'obsidienne, les trouvant moins inutilement décorées pour leur office. "On ne leur demande jamais que d'arrêter les coups, pourquoi vous foutez des rubans dessus ?", l'aurait-on entendu dire à des confrères vexés.
Ghalron fait partie des gens qui attribuent une valeur sentimentale à ses armes, que ce soit pour leur "fidélité" sur le champ de bataille ou pour la façon dont il se les est procurées. Il se sert actuellement de deux lames, même si l'une mérite moins ce qualificatif que l'autre. Son baudrier se compose d'un long fendoir d'un métal noir luisant, paraissant curieusement à la fois usé jusqu'au fil mais toujours aussi mortel que le jour de sa création. Comment pourrait-il en connaître les secrets ? Il l'a trouvée, après tout. Bien que cette lame soit rarement propre et qu'il soit fréquent qu'il reste du sang dessus, ses compagnons ont tendance à trouver qu'il fait pire avec sa deuxième arme, merveille de la dangereuse ingénierie gobeline, une lame-tronçonneuse, pour à peu près 20 pouces d'horreur mécanisée et d'os déchiquetés. Il ne sait toujours pas laquelle il préfère.
Malgré tout cet attirail, ce qui attire l’œil des badauds reste son visage, en premier lieu. Peut-être est-ce les longs cheveux blancs, courte barbe assortie, à l'origine d'un rouge naturel, décolorés par l'usage de la magie et bizarrement toujours éclatants -sauf en pleine bataille ? Il n'est pas rare non plus de voir un de ses fameux demi-sourires railleur apparaître. Ses yeux, sinon qu'ils sont souvent cernés faute de sommeil suffisant, n'ont rien d'inhabituel, alors peut-être que ce qui mobilise à ce point l'attention, c'est le fait que la moitié droite de son visage est ornée, avec goût, de quatre profonds sillons creusés dans la chair par quelque griffe cruelle. Les marques partent de son arcade droite, et se prolongent jusqu'aux lèvres. Ce qui lui a fait ça n'a pas fait attention à lui laisser l’œil intact, et il en a perdu l'usage peu de temps après. La bouche est quasiment intacte, seul le coin droit est atteint, mais ça ne sauve pas vraiment le tableau. On ne sait pas si la situation en a été autrement avant, mais il ne se soucie plus vraiment de ce détail de son apparence, et fournit l'explication sans trop s'en cacher, à présent. D'aucuns diront que c'est une honte, d'avoir abîmé ainsi un visage qui était si plaisant. D'autres trouveront qu'il a toujours du charme, même comme ça. Les deux sont probablement vrais, mais lui, il s'en fiche pas mal.


-Caractère :

Ha, le caractère. Tout un poème, celui-la. Au départ, Ghalron est une personne relativement normale, si l'on excepte les sautes d'humeur régulières témoignant de son impulsivité et de son caractère instable. Seulement voilà, entre les aléas de la vie avec sa compagne, puis ce qu'il a du subir, en passant par le meurtre de Solina, les choses n'ont plus vraiment été comme avant, et c'est la que commence la chute dans la folie. Il conserve cependant un caractère à première vue stable, mais ce n'est qu'une façade. Il sait se comporter de façon correcte, mais chez lui, le meurtre est une seconde nature. Il ne faut pas grand chose pour qu'une conversation normale se transforme en boucherie. Le fait par exemple, de le confondre avec ceux qu'il qualifiera de chiffes molles qui se mettent à genoux pour pouvoir être des esclaves de la Lumière. Toutefois, il demeure tout de même un être doté de sentiments, et les personnes qu'il ne tue pas sont celles à qui il s'est attaché. Ou bien celles dont on remarquerait la disparition. Ah, encore un point. Il déteste les Orcs. Il n'a aucun problème avec les autres races, qu'ils soient humains, nains, taurens ou trolls, mais il ne supporte pas les Orcs, en souvenir de la seconde guerre, ça ne fait aucun doute, mais aussi de son séjour en prison.
Démontrant de plus en plus ces derniers temps un manque de capacité à tomber amoureux ou à ressentir quelque forme de désir charnel, les sentiments (positifs) les plus passionnés dont il fera preuve seront sûrement des élans de compassion et d'affection découlant d'une simple amitié, dont rares sont les élus, et encore plus rares ceux qui sont convaincus de sa sincérité. Les rares moments où il sera avenant sont ceux où il aura un peu bu, ce qui semble le rendre plutôt amical.


-Résumé chronologique :

4 Mjord de l'an -67 :
Naissance en Quel'Thalas, dans une famille non noble. Dès le départ doté d'un fort caractère, il a des problèmes d'ordre relationnel avec ses parents, et ce jusqu'à l'âge adulte.

Vers l'an 0 : Jeune adulte, il suit un entraînement de guerrier, mais il se rend vite compte qu'il n'est pas fait pour le terrain, apparemment. La même année, son père décède des suites d'une maladie honteuse, ce qui plonge sa mère dans une profonde dépression. Ghalron décide de s'établir à Lune d'Argent, très peu affecté par l'état de sa famille. Il y rencontre sa future compagne, Sylra, avec laquelle il aura rapidement, trop, selon ses dires, une fille, Joana, et une relation abusive.

6-22 : Tout en jonglant avec sa relation difficile, voire suicidaire selon les jours, ils connaît la seconde guerre, ainsi que les conflits qui suivent, et toutes les horreurs qui les accompagnent. Il ne se bat pas à cette époque, ne voulant pas connaître une mort prématurée, comme pour son père. Sylra prend cette lâcheté comme un affront personnel, et ayant elle aussi une formation de combattant, part défendre sa patrie, plus par esprit de contradiction que par patriotisme. L'offensive sans merci du Fléau aura raison d'elle, non sans causer un certain soulagement de Ghalron lorsqu'il l'apprend, commençant à craindre pour sa fille, et pour lui-même, dans son ménage avec cette folle.

23 :Lors de la reconstruction de Quel'thalas, attiré par des promesses idéalistes de changement d'ordre social, Ghalron intègre la Lame Noire, un rassemblement de voleurs et d'assassins, où il est affecté par les agents plus expérimentés à des basses besognes, telles que soutirer des renseignements à des tiers capturés. Habituellement, jouer les gros bras suffisait, mais il s'avère que de temps en temps, un des prisonniers était plus coriace que les autres. C'est à une de ces occasions que Ghalron, poussé à bout par un interlocuteur peu coopératif et un rien agressif, décide de le rudoyer avec plus de créativité que d'habitude, découvrant avec horreur, mais fascination, que ça ne lui déplaît pas, bien au contraire. Son don et ses idées plaisant, il prendra ensuite "officiellement" la casquette de maître tortionnaire, tâche pour laquelle il semble né.

24 : L'un des membres de la Lame Noire étant empêché, c'est Ghalron qui est envoyé sur le terrain à sa place. Le but de la mission : Se faire passer pour un apprenti afin d'intégrer une des premières écoles de démonologie, et leur dérober l'artefact dont ils seraient en possession. Le jeune Ghalron n'est pas un combattant, et il espère expédier bien vite cette mission afin de retourner sur son terrain de prédilection. Il restera plus longtemps que prévu dans cette école, car la cible est bien cachée. Parallèlement à ses recherches, il suit des cours de démonologie, pour que sa couverture ne soit pas compromise, mais il ne brille pas dans les arts occultes. Une jeune démoniste prend cet élève médiocre en pitié et l'aide dans ses études. Ils deviennent amis, et Ghalron éprouve même de possibles sentiments à l'égard de cette étudiante, qui répond au nom de Solina. Malheureusement, le jour où il décide de mettre un terme à la mission et de dérober le livre, il croise Solina, qui s'étonnera évidemment de voir son prétendu ami en armure, une épée longue à la main, en pleine nuit. Il sera alors confronté à un choix : être dénoncé, perdre sa place, et probablement se faire emprisonner, ou se débarrasser de celle qu'il aime, mais il est trop tard pour réfléchir, et il choisit l'option qui ne lui demandera pas d'explications : Il tue Solina, vole l'artefact, et retourne dans les locaux de la Lame Noire. En arrivant sur les lieux, il se rend compte qu'ils sont vides. Désertés, et même pire, dévastés. Il apprendra quelques jours plus tard que la Lame Noire a été découverte, ses membres arrêtés et exécutés, ou enfuis, peut-être.

- Pendant les mois qui suivent, Ghalron erre, perdu dans sa folie. En effet, son premier meurtre l'a profondément bouleversé, achevant de faire sauter quelques cases de plus. A terme de cette période creuse, il décide de se reconvertir et de devenir un Chevalier de Sang, sous la tutelle d'un maître de l'époque, Dralath Forgesang, qui voit en lui un certain potentiel, et l'aidera à conserver un semblant d'équilibre psychologique, voire d'espoir, lui enseignant des valeurs un peu plus honorables que celles dans lesquelles il baignait pendant les quelques années qui ont précédé, même si celles-ci reviennent toujours à une certaine brutalité.

Lors d'une mission dans les Terres Fantômes, Ghalron et son mentor sont capturés par un groupe d'Amanis, prévoyant apparemment de les sacrifier -en tout cas c'est ce qu'ils ont compris assez vite. Voyant que son élève allait être sacrifié le premier, Dralath se libère de ses entraves et parvient à porter secours à un Ghalron meurtri, alors que celui-ci est sur le point de mourir sous les saignées. Il parvient à le libérer, et à briser quelques os à leurs ravisseurs, avant de se faire maîtriser. Les trolls se désintéressent alors -temporairement- de Ghalron, comprenant la puissance supérieure du mentor. Aux portes de la mort, l'âme de Ghalron se retrouve comme partagée avec celle du ritualiste, en faisant bien malgré lui un témoin participatif du sacrifice de Dralath. Comme le veut le rituel, le maître chevalier de sang est tué promptement, et son cœur est consommé par le ritualiste. Rapidement, mais hélas pas assez pour Dralath, un groupe de pérégrins arrive, tel la bienfaisante cavalerie, et parvient à exterminer le groupe et sauver Ghalron in extremis. Celui-ci aura bien du mal à se remettre de la mort de son mentor et ami, seul personne lui ayant permis de retrouver un peu d'espoir et de sanité. Il fera le deuil de Dralath pendant de nombreuses années, demeurant choqué par les évènements, et définitivement changé, mais même les pérégrins, arrivés trop tard, ne sauront pas pourquoi.

27 : Craignant que son passé au sein de la Lame Noire ne soit découvert, ce qui mettrait sa position avantageuse au sein de son ordre et sa vie en danger, il réduit définitivement sa mère au silence, qui, au courant de ses agissements au sein de la Lame Noire, menaçait de le dénoncer à la justice. Il confie également sa fille à quelque famille éloignée du côté de son père. Sûr d'avoir effacé toutes ses traces, Ghalron entame une nouvelle vie de petit banditisme et de mercenariat, faisait de son mieux pour subvenir à ses besoins tout en gardant profil bas.

Fin 27 : De passage à Cabestan, où il se planque parfois pour éviter les autorités, il rencontre à nouveau Solina, ramenée à l'état de Réprouvée. Elle vient d'engager un chasseur de primes pour tuer Ghalron, et veut absolument se venger, de manière compréhensible. Elle défigure le Chevalier de sang, et lui crève un œil. Ghalron bat en retraite, ne pouvant pas l'abattre sous les yeux des gardes.

Quelques semaines plus tard, à Cabestan, alors qu'il "discutait amicalement" avec Solina, Ghalron est abordé par un grunt d'Orgrimmar, en possession d'un avis de recherche à son nom. En effet, pour une fois, il ne s'est pas montré vigilant, et les gardes ont pu remonter jusqu'à lui, après qu'il ait assassiné un marchand et volé la recette et la marchandise. Il est arrêté et traîné jusqu'à Orgrimmar par le grunt, qui prend un plaisir sadique à le maltraiter (le traîner dans la poussière sous le soleil depuis sa monture, par exemple). Après avoir longuement hésité entre un emprisonnement et une exécution publique, Garrosh trouve un compromis : Il choisit de l'humilier publiquement, en l'attachant sur les remparts, afin qu'il soit bien visible.

29 :Après deux ans d'emprisonnement, Ghalron décide de lui-même que la blague a assez duré. S'ensuivent des tentatives d'abord pacifiques de raccourcir sa peine, sans résultats. Quelques semaines plus tard, Ghalron profite d'un moment pendant lequel il est en transit vers une autre prison pour monter les prisonniers qui sont avec lui les uns contre les autres. Lors d'une altercation, il tue un garde en lui tranchant la jugulaire avec ses dents, et dans le chaos, parvient à s'enfuir. Ses actes condamnables n'étant pas passés inaperçus, pas plus que son petit séjour à Orgrimmar, il apprend qu'il a été excommunié par les Chevaliers de Sang.

fin 29 : Voyant son champ d'action s'amoindrir d'année en année, l'ex chevalier de sang trouve une solution sous la forme d'un mage ivre mort qui lui promet qu'il peut le téléporter vers un endroit meilleur. Pas vraiment convaincu, mais n'ayant plus rien à perdre, il accepte et paye le mage, qui l'expédie en Outreterre. Ghalron et évidemment surpris, mais il tire profit de cet endroit, qu'il juge comme le meilleur pour se cacher devenir chasseur de primes. Engagé notamment pour faire du "nettoyage" dans certaines places fortes d'Outreterre, où il rencontre d'autres soldats et mercenaires, dont un Orc, Thrain Sombrefeu, avec qui il écumera les places fortes des Gangr'Orcs, et autres saloperies qui rôdent en Outreterre. Son expérience passée avec les Orcs fait en sorte qu'il se méfie au premier abord, montrant même une certaine hostilité, et met quelques temps à lui accorder sa confiance, mais des liens se créent rapidement, et les deux hommes deviennent des frères d'armes au cours de ces dangereuses missions.

30 : Lorsque le Cataclysme éclate, Ghalron retourne en Azeroth, convaincu que les autorités auront d'autres choses en tête que de le rechercher. Par habitude il se fait discret, gagnant sa vie en accomplissant des missions pas trop cléricales (parce que ça l'emmerde) auprès de la Croisade d'Argent. Les habitudes ayant néanmoins la vie dure, quelques personnes disparaissent mystérieusement. Au bout d'une poignée de mois, le rapprochement est fait entre son "historique" et les disparitions. Ne souhaitant pas exécuter ce mercenaire sans bannière, et n'ayant pas d'ordre auquel le renvoyer, les Croisés sont bien emmerdés dans une fâcheuse posture, et le laissent croupir en cellule en attendant de savoir quoi en faire. Après plusieurs semaines de captivité, et à peu près au début des évènements du Cataclysme, il croit délirer lorsqu'une dragonne de bronze lui apparaît, et lui enjoint de rejoindre sa cause. Alors convaincu que les Croisés sont en train de le laisser lentement dépérir, et ce n'est pas franchement la mort flamboyante qu'il entrevoyait, il accepte, et se retrouve embarqué avec une foule d'autres "condamnés", tous de façons bien différentes.

Thèmes :

Tilt at Windmills - Dark Moor
Blodsvept - Finntroll (intro comprise !)

Phrases assimilées :

"There is only one God, and his name is Death." - Syrio Forel, A Game of Thrones

Trivia et traits randoms :

-C'est sa relation abusive avec Sylra qui l'a mené à devenir aussi instable et dangereux qu'il l'est aujourd'hui, c'est dire si la dame était agréable. Il n'y a que dans ses interactions avec sa fille qu'il se montre tel qu'il a été avant. Il n'existe que peu de papas gâteaux pire que lui.
-A un amour immodéré pour le café, qu'il prend avec deux sucres, comme s'il n'était pas déjà assez énervé comme ça.
-Sur le champ de bataille, il semble profiter d'une sorte de furia de Berzerker, lui permettant d'endurer les assauts de ses ennemis plus efficacement tant que l'excitation du combat le possède. Il fait preuve, dans ces moments, d'une sauvagerie rare.
-Dans ses jeunes années, le chevalier sans ordre était d'une nature très influençable, ce qui explique sans excuser les directions qu'il a pu prendre au fil de ses rencontres.
-On a déjà entendu, parfois pour la blague, des gens avancer qu'il devait avoir une part de sang troll. Il l'a toujours nié, mais le voir en action, c'est se permettre quelques doutes sur son parentage.
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Re: [Fiche] Ghalron Fière-Lame

Message  Ghalron Fière-Lame le Jeu 29 Nov 2012 - 18:21

Faceclaim : Mathias "Warlord" Nygard


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